With Julien Griffit
Two artificial intelligences are fighting on a chessboard, learning and building their own database from knowing only the rules of chess.

The Deep war is a computer experiment. Two Artificial Intelligences, working autonomously, are fighting on a chess board. Knowing only the rules at first, with no databases, the A.I evolves and grows up aggregating experience in relation with the memory structure. A window is open to an unpredictable and intuitive behavior. During their existence, each different because of the first match ( one in defense and the other in attack), they create their own databases. The learning abilities place the experiment in a large scale of time where can pop up large possibilities. Imagined as echo to the famous game Deep Blue vs Kasparov in 1996, where for the first time a super-computer were able to beat a Grand Chess Master, the piece questionnes the idea of the awakening to consciousness and spirit of the machine.

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The Deep war est une expérience informatique. Deux Intelligences Artificielles, fonctionnant de manière autonome s’affrontent sur un plateau d’échec. Disposant des simples règles de jeu et d’algorithmes d’apprentissage mais dépourvues de bases de données, les I.A évoluent et se développent au gré de leurs expériences et de leur structure mémorielle, laissant le champ libre à la génération de comportements inconnus voire intuitifs. Au fur et à mesure de leurs existences, toutes deux différentes — l’une ayant commencée sa vie en défense, l’autre en attaque — elles façonnent leurs propres base de données. Leurs capacités d’apprentissage placent l’expérience dans un rapport au temps d’où peut émerger de larges possibles. Pensée en echo au fameux math Deep Blue v.s Kasparov en 1996, où pour la première fois un super-ordinateur (IBM) se montre capable de battre un grand maitre aux échecs, l’oeuvre pose la question de l’éveil à la conscience et de l’esprit de la machine.